Nous sommes libérés par ce que nous acceptons, mais nous sommes prisonniers de ce que nous refusons.

– swami prajnandad –


Oula, je sens que cette phrase vas être compliqué a expliquer d’après ma vision des choses. Oui j’aime me torturer l’esprit, peut être que vous aussi, si vous lisez mon blog 😉 

A chaque fois que je la relis je la perçois différemment. Quand nous refusons quelque chose, alors nous en sommes prisonniers ? Allez, un exemple, juste parce que j’ai besoin d’exemple pour comprendre les choses, et vous ? Je sais qu’on est tous différents bien-sur. Donc, par exemple, je refuse d’accepter ce dont je refuse.

 

Mouahaha… Non je plaisante, un peu d’humour ne peux pas faire de mal…
C’est bizarre mais je n’arrive pas a trouver un exemple concret a cette phrase. Est ce que cette phrase veux dire que si nous acceptons tout, absolument tout on est libre ? Mais libre de quoi ? A mon sens, n’y a t -il pas de liberté sans barrière et prison ?

 

Pour moi être prisonnier c’est de ne pas pouvoir faire ce que l’on veux. Par exemple, (ah, ça y est enfin un exemple) je/nous sommes prisonniers de la société parce que quelque part je/nous la rejetons ou refusons. Mais si nous l’acceptons, on serai alors libre ? Libre de faire ce que l’on veux ?
Autre exemple, Je refuse d’avoir des maux de tète, alors oui je suis prisonnière de mon mal être, et par la suite vouloir lutter contre ça. Alors que si je l’accepte et accepte cette douleur je m’en libère ?  A méditer…

 

Dur, dur de développer son point de vue sur cette phrase celle là, mais j’aurai etait prisonniere si je l’avais refuser… 🙂
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Soyez heureux là où vous êtes.

 

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Je voudrais partager avec vous un état d’esprit qui me tient beaucoup a cœur car petit a petit je me rapproche de celui ci et je me suis rendu compte par expérience que c’est bénéfique et indispensable pour notre bien-être quotidien.

Nous renvoyons toujours notre bonheur à plus tard. Inconsciemment sans doute, nous essayons de nous convaincre qu »un jour, je serai heureux » Oui promis juré, quand toutes les factures seront payées et les hypothèques levées, quand on aura finis nos études, décroché notre premier emploi ou une promotion, oui, alors nous serons heureux !

 

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Pas de doute, la vie sera plus belle quand nous serons mariés, quand nous auront un enfant, peut-être un deuxième. Ensuite nous nous plaignons que nos chérubins sont trop envahissants, pas assez autonomes. Nous attendrons donc qu’ils aient l’âge de raison… Puis on s’arrache les cheveux pendant toute leur adolescence, impatients de les voir sortir de cette période ingrate. Ou quand nous aurons une voiture neuves, ou quand nous pourrons prendre des vacances au bord de la mer. Et ainsi de suite. 

 

Pendant ce temps, la vie continue, le temps passe. Croyez moi, il n’y as pas meilleur moment pour être heureux que le présent. Si ce n’est pas aujourd’hui, alors quand ? La vie sera toujours pleine de nouveaux défis à surmonter. Mieux vaux l’admettre sans tarder. 
Alfred d’souza a dit : « longtemps, j’ai cru que ma vie allait bientôt démarrer – la vraie vie. Mais chaque fois un nouvel obstacle se présentait sur ma route, une priorité à régler, une affaire en cours, une dette à payer. La vie commencerait après. Et puis un beau jours, je me suis rendu compte que ces obstacles étaient ma vie. » 

Supposons que…

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Je vous mentirais si je vous disais que je ne me pose aucune questions existentielles et que la psychologie humaine et l’esprit humain ne m’intéressaient pas du tout ! Au contraire, c’est quelque chose qui me fascine… 

 

Et je voudrais partager, ici avec vous, un extrait d’un livre qui laisse à réfléchir (les quatre accords toltèques) : 
Il est très intéressant de voir comment l’esprit humain fonctionne. Nous avons besoin de tout justifier, de tout expliquer, de tout comprendre, afin de nous rassurer. Il y a des millions de questions aux-quelles nous cherchons les réponses, car il y a tant de choses que notre esprit rationnel ne peut expliquer. Peu importe que la réponse soit correcte ; le seul fait de trouver une réponse nous rassure. C’est pour cela que nous faisons des suppositions. 

 

Faire des suppositions à propos de nos relations est le moyen sûr de s’attirer des problèmes. Par exemple, nous supposons généralement que notre partenaire sait ce que nous voulons ; nous croyons donc ne pas avoir besoin de le lui dire. Nous pensons qu’il va faire ce que nous désirons, parce qu’il nous connaît bien. Et s’il ne le fait pas, nous nous sentons blessé et lui reprochons : “ Tu aurais dû le savoir. »

 

On suppose que tout le monde voit la vie comme nous la voyons. Que les autres pensent comme nous pensons, qu’ils ressentent les choses comme nous les ressentons, qu’ils jugent comme nous jugeons. Voilà la supposition la plus importante que font les humains. C’est la raison pour laquelle nous craignons d’être nous-mêmes avec les autres, car nous pensons qu’ils vont nous juger, nous maltraiter et nous critiquer, comme nous le faisons nous-mêmes. C’est pourquoi, avant même que les autres puissent nous rejeter, nous nous sommes déjà rejetés nous mêmes. Voilà comment fonctionne l’esprit humain. 
Supposons que…

Plénitude

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Qu’est ce que je n’avais jamais fais : Partir deux jours, dans une ville que je ne connais absolument pas et seule. (quoi, c’est tout ?) Eh oui, à 24 ans, je me suis dis qu’il serai tant de faire quelque chose qui, certes me faisait un peu peur, mais ça c’était avant !

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En avant Hendaye ! Deux nuits dans un joli Hôtel que j’avais réserver la veille. Au programme : une journée copine , Paddle Stand up. Quoi rêver de mieux ? Je prend gout, depuis un moment, à la simplicité de chaque chose que je vis au quotidien. Alors, allez je me lance dans cette petite aventure de deux jours, seule.

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J’ai fais de jolies rencontre cette journée là, j’ai ressentie plein de bonne énergie.
J’ai appris a contrôler mon équilibre grâce a la session paddle. Ensuite je suis aller me poser sur la plage d’Hendaye, observant tout autour de moi. J’adore ça, tu sais, me poser juste là et regarder, observer le monde. Ca a un coté vraiment apaisant, et divertissant.

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 19:30 l’heure de se restaurer, pour ma part je prend vraiment plaisir a manger a cette heure là de la journée, déjà parce que mon estomac est d’attaque pour digérer tout ce dont je lui donne. (Je parlerais de mon alimentation en détails dans un autre article.) « Merlu aux légumes et polenta au citron suivis d’un tout choco chok » la suggestion du jour écrite sur l’ardoise m’a complément parler. Seule, assise, observant les personnes venus manger, j’était presque en connexion avec eux. Une sensation que je ne connaissait pas totalement. Et aussi ce regard que j’interpréter comme : « Oh bah elle est toute seule ». Et je me disait, « oui.  qu’elle sensation de plénitude personnelle de vivre ce moment de solitude, un moment pour moi. »

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Plénitude

EVITER DE TROP PENSER.  VOYEZ SEULEMENT LE PRESENT ET AGISSEZ, C’EST LA CLE D’UN COMPORTEMENT VRAI ET POSITIF

 

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C’est dur de ce dire « bon, j’arrête de penser, ça m’épuise », vous savez c’est comme avoir un bouton rouge STOP.  Cela serai tellement plus simple ! Mais c’est vrai que diriger ses pensées sur ce que l’on fais au moment présent peut-être une jolie alternative.
Déjà il faut avoir conscience que l’on est entrain de trop penser et souvent, ça se produit par un mal de tête et une grosse fatigue. Ensuite, il faut se concentrer sur ce que l’on fais, ou l’on est, avec qui l’on est, mais c’est pas si simple que ça. Pour avoir un comportement vrai c’est justement a mon humble avis, ne pas calculer, ni de programmer les réactions que l’on pourrait avoir.
D’être spontanée : tu dis une connerie ou tu bafouille ? Pas grave tu pourra te rattraper la seconde d’après, ou bien même en rire. Au pire tu passera pour une folle et alors ?
Il faut accepter que l’on est pas parfait. Et ça je te l’accorde, c’est compliqué lorsqu’on vis dans une société qui nous bourre le crane avec tout cette publicité, magazine, je pense qu’il faut essayer de voir a travers et d’en tirer nos propres conclusions. Agissez en écoutant vos intuitions et  votre ressenti intérieur, si vous vous tromper ? Ce n’est pas un drame, ça arrive. 

VIVRE EST CE QU’IL Y A DE PLUS RARE AU MONDE. LA PLUPART DES GENS EXISTENT. C’EST TOUT. (OSCAR WILDE)

 

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Cette phrase a tout de suite capter mon attention, car d’après mes expériences, ma vision de la vie et mes différentes prises de conscience, je la comprend très clairement. La plupart des gens se contente juste de suivre les chemins, les modèles que la société et la civilisation nous montre. Le travail, l’aspect financier, la famille, les lois. Nous sommes bridés en permanence et encercler par des barrières (lois) qui nous disent comment ce comporter pour être bien vue par les autres, par la société. On a le devoir de faire tel ou tel chose. Mais on nous dit pas ou rarement comment vivre pleinement le moment présent, de ressentir toutes les émotions et de ne pas les contenir. Dés l’enfance, nous sommes guider et nous devons apprendre a faire taire nos émotions au bon vouloir de nos parents car ce n’est soit ni le moment ou ni l’endroit. Cette phrase peux nous amener a nous demander qu’est ce que « vivre » réellement? , c’est quoi vivre ? Y a t-il plusieurs sens au mot « vivre » ? Est-ce que ça ne veux pas tout simplement dire qu’il faut écouter notre cœur, notre instinct et lâcher prise ? Vivre le moment, l’instant présent a fond, ressentir pleinement toute nos émotions et les laisser venir, partir…

 

Vous ne pouvez pas empêcher les oiseaux de la tristesse de voler au dessus de vos tetes. Mais vous pouvez les empêcher de faire leurs nids dans vos cheveux.

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 Alors, là, waouh ! Je la trouve simplement magnifique celle-ci. Les gens ont tous leurs problème plus ou moins envahissant, se qui engendre de la colère et de la tristesse. On ne peux pas contrôler la tristesse des autres mais on peux contrôler si oui ou non elle va venir influencer et perturber notre vie, voila comment je perçois cette phrase. 
Bien sur que nous sommes et seront toujours amener a ressentir de la tristesse, mais elle ne sera provoquer que par notre propre vie, et non pas toucher par celle des autres. C’est une jolie métaphore de l’hyper empathie, je me considère comme quelqu’un d’assez empathique, c’est quelque chose de pas facile a vivre au quotidien puisque je me met naturellement a la place de ceux que je rencontre ou de mes proches. Et cette phrase est intéressante dans le sens ou l’on a le choix, le choix de pouvoir empêcher ou ne pas empêcher la tristesse de nous toucher. Par exemple, quand quelqu’un est de mauvaise humeur il dégage des énergies négatives et ça nous dit qu’on a le pouvoir de faire entrer ces énergies négatives ou de les repousser.